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20140704
Nostalgia fotbolistica francesa
20140310
Encore un article de la DDM qu’il faut corriger
1 / Calandreta n'est pas un régionalisme ; mais qu'es-ce donc ? Voilà un sujet qu'il faudrait traiter de façon précise et éviter de considérer que l'occitan parlé sur quatre États Européens soit une «langue régionale» et que sa promotion soit une défense de «repli régionaliste»....
2 / quand en français et dans d'autres langues on indiquer une prononciation, il faut employer d'autres caractère tel que [] ; c'est reconnu au niveau mondial
3 / (Calandrette) est supposé être la prononciation française, or, ce n'est pas une graphie phonétique ; merci de revenir à l'école sur ce terrain-là.
4 / il semble que la rédaction agenaise de La Dépêche n'ait pas rencontré de candidats aux élections .... et pourtant cette école est un désir politique, et fut inaugurée par eux ce jour-là ; n'avez-vous aucune photo ? Pourquoi ne pas l'avoir indiqué ? Tous les bords étaient là, sauf le FN. Ne faut-il pas l'indiquer ? Ou le/la journaliste présents/tes se savaient pas qui était qui ?
J'espère que ces détails vous permettront d'améliorer la rédaction régulière d'article de la DDM sur le thème occitan.
20140130
dérives indépendantistes françaises
-« Derrière les langues, n’y a-t-il pas un risque de dérive indépendantiste? ». Ah oui, quand même…!
Il ne faut pas ridiculiser l'extrémisme français, mais le révéler tel qu'il est, la définition de La Terreur, à un moment que la définition française de Nation le fut seulement par l'expression des intégristes politiques, bretons, passés sous plusieurs bannières religieuses, et qui avaient comme projet l'annexion définitive de zone de population germanique (en majorité) ; donc il fallait avoir une doctrine d'expansion pour la définition de Nation. Cette définition est devenue linguistique, ethnique, seulement en 1992, par peur du projet européen ; l'ennemi est toujours à l'extérieur et à l'intérieur quand il parle breton ; ces théologiens de la pensée française furent de «grands linguistes», des «génis» même, selon certains intellectuels français, en expression directe et libre, encore lundi dernier, sur France Culture, à 15h00 pendant 1 heure ! Les supposé séparatistes n’ont pas droit à un programme d’histoire à leur gloire … mais nous payons les impôts pour les nationalistes d’expansion parisienne, pour qu’une caste d’intellectuels auto-sélectionnés nous manipulent, et sont payés pour cela.
Donc il y a un indépendantisme français à vouloir le seul français (article 2), mais que faire des voisins belges, luxembourgeois, de sarrland, helvétique, ne sont-ils pas français ou francophones, et revendiquant d'être à l'extérieur de l'État jacobin français ?
Donc, les français sont indépendantistes seulement depuis juin 1992 ? Ils ne sont que régionalistes d'expansion parisienne, seulement depuis ce moment ? mdr !!.
La confusion entre nation (anthropologique) et l'étiquette linguistique (français) pour déterminer un juridique lié à l'État devient un problème avec cette Charte Européenne des langues minorisées pour les régionalistes d'expansion parisienne. Car ce sujet n'est jamais établi comme le seul problème français : pourquoi en 1992, était-il nécessaire d'introduire le français (la langue) dans la constitution ? Si ce n'est par un acte de nationalisme (régionalisme d'expansion parisienne), illusion qui n'est pas abandonnée depuis Napoleone Buonaparte.
La Charte Européenne des Langues dites Régionales n'est autre qu'un râteau dans le jardin de l'expansionnisme parisien, le jacobinus expansionium y marche dessus, et plaf ! Avec l'instrument, nous grattons le sol ou le gazon de ce régionalisme européen d'expansion linguistique de langue impérialiste française ; Et ça leur fait mal, mal à la religion d'État, principalement l'administration qui pensait avoir, comme l'armée, réglé ce problème des «dangereux extrémistes» qui parlent autre chose que la langue de l'Édit-de-Villers-Cotterêt, langue du roi, langue de la république parisienne.
Cette élite jacobine extrémiste n’en a pas encore fini de bannir les langues de son colonialisme linguistique francophone ; la Charte Européenne des Langues dites Régionales n'est cependant pas un achèvement du problème français-citoyenneté, car il y a un grand problème, éloigné de la démocratie.
20130716
Socialista al govèrn
20130715
14 de julh de cada annada dempuèi sa creacion
20130424
Ratificarai promessas : soi pas racista, òdi tota la planèta !
20130423
Égalité républicaine, companhiá low còst a Castelló
20120614
Remembre Jules Ferry
20120514
B&B : Bananas pels indigènas
20120112
Quand l’indécision française est un signe politique de national-expansionnisme
La transmission linguistique : ils n’en veulent pas (frein sur la multiplication des écoles).
La dignité linguistique : ils n’en veulent pas (frein sur les usages gratuits de la langue par les pouvoirs communicants).
La visibilité linguistique : ils en veulent mais il faut pas déranger leur nationalisme.
20110908
Belgique, La Croix par omission francophone
1954, le référendum sur la question linguistique refuse le bilinguisme généralisé, la population francophone refuse le néerlandais, et son enseignement généralisé.
La Croix fabrique un oubli, une omission, un acte qui ment aux lecteurs afin d’argumenter un problème linguistique ; il n’aurait lieu d’être et il serait la faute néerlandaise ; or, c’est le contraire !
De plus, cet article est envoyé pour la promotion du journal, à titre gratuit ; donc, j’imagine en nombre. C’est donc un acte politique clair.
C’est d’autant plus un acte politique que tous les interlocuteurs belges, sur toutes les ondes ou dans les médias autres, ont exprimé le fait que les problèmes linguistiques n’étaient que marginaux sur l’actualité de l’année sans gouvernement central en Belgique.
Cet article et sa distribution sont une perversion politique concernant la Belgique et une instrumentation à l’intérieur de l’État centralisé français.
20110903
Le Québec que j’aime
Sur un échange FB, arrive un message en catalan, d’un citoyen du Québec :
Il faut alors manifester notre satisfaction, il semble qu’au Québec, certains citoyens et certaines citoyennes soient mieux informés que certains Français ou certaines Françaises du continent européen, de fRANCE, dont la capitale est la “sainte” Paris.
Cette désinformation francophone “parisienne” est l’affiche de l’irrespectueuse France, celle-ci sera à trouver in vivo dans le cerveau de certains national-expansionnistes français ou dans les cahiers de sciences politiques, ou les cours du même nom, voire aussi dans les écoles de la dite république jacobine ; il n’y a pas plus aveugle qu’un Français –de fRANCE- qui ne veut pas se voir comme colonialiste linguistique et politique, et qui pratique allègrement l’imposition linguistique contre la diversité linguistique … de fRANCE.
Ce qui ne demeure en tête, c’est qu’en même le nombre extraordinaire de nos élus qui firent un voyage au Québec, et qui ne sont pas revenus avec un plan de développement linguistique pour l’occitan, dans leur domaine de compétence politique ; je pense évidemment à Alain Juppé qui y passât plus d’une année au Québec, et qui fit plusieurs billets de blog sur ce long séjour relativement forcé.
Vous êtes Basques, Occitans, Catalans, Bretons, Alsaciens, Savoisiens, Corses, vous jouez de l’accordéon, à Montmagny au Québec, ils seront vous accueillir dignement.
20110814
Carte linguistique de Rhône-Alpes
Une grosse représentation de Rhône-Alpes était venue présenter le début d’une politique pour l’occitan. Voici la carte de l’installation linguistique des langues territoriales en Rhône-Alpes, carte officiellement distribuée dans un document édités par le Conseil Régional.
Il redonne certains faits politiques sur le thème ; c’est vraiment nouveau en Rhône-Alpes.
Bon si l’on comprend bien, il n’y a guère que Paris et les régions ethniquement et autoproclamées purement de souche française, comme l’aime dire le FN ou certains intellos français sur France Culture (il faut lire de la langue du roi ou du président ou de la caste qui gouverne à Versailles ou Neuilly/Seine), Paris et certaines régions qui ne comprennent pas grand chose à leur problème au sujet des langues de fRANCE. On peut aussi assurer qu’un certains type de plus en plus réduit de personnel politique n’y comprend rien, dans la liste Mélenchoneton, Marine Le Pen et Nicolas Sárközy ou François Fillon, le NPA et le Parti des Travailleurs. c’est un club de plus en plus fermé et qui se referme de plus en plus tout seul sur eux-même.
20110709
Radio France ne fera jamais ce travail pour les emplois linguistiques dans les programmes.
s’il y a bien une chose qui passe à l’antenne des radios, c’est le son des accents, et des langues. Mais sur Radio France la présence de l’occitan est hyper-marginalisée, c’est une volonté politique de la direction ; il n’y a aucun doute, et l’information est venue de l’expérience intérieur d’un occitaniste sur le thème.
La direction de Radio France propose ainsi un projet éditorial national-expansionniste français ; son arrivée à Tolosa n’a rien changé au sujet, c’est bien dommage.
Un programme récent sur France Culture a prouvé que le sujet intéressait beaucoup les citoyens… alors ?
Avez-vous déjà vu un écrivain occitan dans un programme français de France 3 locale ? Il en va de même d’un ostracisme éditorial des dits “services publics” de l’État français ; de plus, merci de ne pas confondre la politique éditoriale avec un ou deux petits programmes tolérés (le mot est juste et bien mesuré) ; les producteurs sont volontaires pour faire plus avec plus de moyen, et avec plus de soutiens politiques, mais le système francophone de Radio France et France Télévision fabrique un apartheid médiatique contre les langues de France, et spécialement contre l’occitan.
Mais faut-il perdre son temps à avoir une petite évolution dans ce réseau centraliste, ou faut-il aider des service associatifs ou privés pour un développement contrôlé ici, en Occitània ? La question se pose de la même manière entre l’E.N. et la filière bilingue et d’État, et Calandreta, filière associative et laïque.
20070905
Tolosa es ben occitana

Quand la lenga occitana pòt pas dintrar al Tisseo, per causa del seu carga de comunicacion, sonque !
Quand la lenga occitana dintra gràcia a la FFR a l'ofici de torisme .... sense cap interès pel personal.
Quand lo cònsol d'una ciutat d'Occitània decidat a la prima de s'engatja per emplegar la lenga... avem aiçò, e que fa plaser, pels occitans e tota la societat e sa dignitat, pels militants vièlhs -jà- que an tant sovent esperats quicòm dels elegits.
Quand Tolosa serà de mai en mai occitana, serà de mai en mai capitala e universala : ÒSCA !