DEMOCRACIA OCCITANA DOXA UMANISTA OCCITÀNIA LIBERTAT FRANÇA - occitan Democracy Doxa Humanist Occitania Freedom France - Okcitanish Democratie Doxa Humanist Okcitania Freiheit Frankreich - Occitània Democracia Doxa Libertad Umanista ...
20150502
Utilitat de la valorizacion de la familha Le Pen ?
20140702
Sarkozy es encara d’actualitat UMP en fRANÇA
20131116
De Tolosa estent, vaquí la fòto de la familha jacobina
20121216
fRANÇA a las fèstas de fin d’annada 2012, coma sempre.
20121012
manifestacion del 12 d’octobre a BCN
20120611
Le traitre valorisé à AIACCIU
Il a vendu la République de Paoli à la France… Bonaparte est un traite à la Corse.
C’est un dictateur français ; il iniciât tous les futurs problèmes du continent européen (la liste est longue). Alors quand on voit cette publicité sur le site Internet de Corse Matin, on reste dubitatif sur les résidus nationaux-impérialistes qui fourmillent dans la politique de la ville “de gauche” AIACCIU.
20120605
20120304
Le communisme français est ontologiquement nationaliste d’expansion, comme l’UMP-NC.
On pourrait croire que le communisme français ait changé un peu d’avis de base face au colonialisme républicain français, mais non. La preuve que non dans un programme de France Culture ; mais il en allait de même avec un programme hier soir sur ‘la’ république espagnole, du théâtre pour les enfants; la manipulation est en marche, un samedi soir.
Je viens d'écouter un programme nationaliste français, ce midi de dimanche, de la bonne socio-littérature communiste ...
J'ai alors écris au producteur. Le programme se nomme ‘tire ta langue’.
Tire ton nationalisme et je te donne la parole, Radio France est là, France Culture participe.
adishatz,
agur,
bon dia,
J'ai été un peu étonné de votre introduction à ce programme ; les idéologies ne seraient plus en place dans le débat public ; êtes-vous sourd ? Ou es-ce une façon d'accueillir un communiste dont l'idéologie a quelques problèmes pour se développer actuellement ?
Car en matière idéologique, un citoyen normal pourra lister : libéralisme, bonapartisme, clientélisme, capitalisme, gauchiste de toute teinte, nationalisme d'expansion, nationalisme de protection, nationalisme de replis, etc. Enfin, je ne sais pas ce qu'il vous manque, peut-être l'expression de plusieurs communismes, et même là je peux vous en donner de nombreuses variantes actuelles.
Par exemple, votre interlocuteur a trouvé un seul peuple de 1789... c'est qu'il ne doit pas avoir lu les textes avant l'arrivée de la terreur ; il n'a surement pas lu Cornelius Castoriadis... Car un historien honnête pourra voir deux périodes à la dite révolution française, après 1789 et avant 1791, les peuples étaient plusieurs en France (chose que vous n'avez pas vue, dans la liste de vos qualificatifs de peuple), et devient unique en forme d’un nationalisme d'expansion après 1791... la référence de votre auteur communiste est donc la même qu'Alain Juppé pour déterminer une seule identité nationale. C'est du nationalisme d'expansion.
Alors, en «ses temps de non expression d'idéologie», votre introduction m'a fait rire et j'ai bien entendu un programme nationaliste français classique ; rien d'étonnant donc pour la littérature française.
Les communistes algériens en ont gardé la mémoire… eux.
20111203
Si vous voyez mon ‘copain’ Mélenchon, passez-lui le message breton suivant :
M. Mélenchon,
A l'occasion de la Breizh Touch à Paris, vous aviez vomi toute votre haine de la Bretagne sur votre blog. Dans un post daté du 23 septembre 2007, vous effectuiez les amalgames les plus odieux en reprenant la logorrhée parue dans le journal proche du Parti Socialiste Français « Libération », du vendredi 21 septembre 2007, sous la plume de Mme Françoise Morvan, autoproclamée tour à tour linguiste, universitaire, historienne et cette fois essayiste, affiliée régulièrement aux organisations lambertistes. Depuis, M. Mélenchon, vous avez réitéré vos propos sur la radio “France-Info”.
Ce week-end, vous étiez en campagne en Bretagne et, une fois encore, vous avez affiché tout votre mépris pour la langue bretonne et son enseignement.
Il est probable selon vous et vos proches du Parti de Gauche que nous soyons tous assimilés à des néo-nazis, qualificatif que votre mouvance attribuait aux acteurs de la Breizh Touch comme à l'ensemble du mouvement breton.
Pourtant, quand les Bretons de Sein partaient pour Londres, que faisaient donc vos ancêtres politiques, Monsieur Mélenchon ?
1 / Le Lambertisme:
Durant la guerre et sous l'occupation, le principal dirigeant trotskyste, Testu (Henri Molinier), ne "voit de solution que dans les organisations fascistes et staliniennes qui naîtront du triomphe du pacte germano-soviétique". Testu préconise jusqu'en 1941 de poursuivre le travail d'entrisme, mais aussi dorénavant dans certains mouvements collaborationnistes. Une petite fraction clandestine pénètre le Rassemblement national populaire de Marcel Déat (Testu y aurait même pris, selon certaines sources, la parole lors d'un meeting). En 1940-1941, Pierre Boussel, dit Lambert, futur dirigeant de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), s'oppose clairement et nettement à l'orientation de Testu et milite sur des positions internationalistes. En 1943, exclu du parti, il demande alors son adhésion au Parti Ouvrier Internationaliste (POI) qui développe notamment une fraternisation avec les travailleurs allemands sous l'uniforme, paradoxalement contre le patronat et les nazis...
2/ Le Parti Socialiste :
M. Mélenchon écrivait le 7 janvier 2006 dans l'un de ses articles : "François Mitterrand incarne la légende de la gauche universaliste et sa valeur utile la plus constante : la passion de l’égalité, l’union des gauches, le Parti unitaire".
En effet, François Mitterrand, né le 26 octobre 1916 à Jarnac, fut député de la Nièvre, plusieurs fois ministre sous la IV ème république (dont, ministre de l’intérieur de juin 1954 à février 1955, ministre de la Justice de janvier 1956 à juin 1957) président de la République de 1981 à 1995.
L’Histoire de François Mitterrand, c’est aussi :
Fin 1934, il adhère en tant que " volontaire national " au mouvement des jeunes du colonel de la Rocque, fondateur des Croix de feu. Ses meilleurs amis sont les responsables de groupes d’extrême droite et monarchistes (Charles Maurras et Claude Roy de l’Action Française, Pierre Guillain de Bénouville de La Cagoule).Mitterrand en diffuse les idées dans le journal Combat.
Le 2 février 1935, Mitterrand conspue " les métèques " en manifestant contre les étudiants étrangers visant l’exercice de la médecine en France.
Début 1942, en pleine guerre, Mitterrand trouve un emploi de renseignement à Vichy, à la Légion des Combattants et des Volontaires de la Révolution Nationale.
Juin 1942, il acquiert de nouvelles fonctions au Commissariat au reclassement des prisonniers, organe de propagande maréchaliste.
En décembre 1943, Mitterrand reçoit, à sa demande, la plus haute décoration remise par le maréchal Pétain à ses fidèles, la Francisque. Elle portait le numéro 2202. Mitterrand prêta ce serment : " je fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France. Je m’engage à servir ses disciples et à rester fidèle à sa personne et à son oeuvre ".
Plus tard, ministre de l’intérieur pendant la guerre d’Algérie, il préconise une répression féroce et encourage la torture des prisonniers. Le 5 avril 1956, un journaliste du Monde" écrit : " Je ne puis éviter de parler de la Gestapo. Partout en Algérie, la chose n’est niée par personne, ont été installés de véritables laboratoires de torture, avec baignoires électriques et tout ce qu’il faut ". Un autre journaliste de"Libération" témoigne : " Des ordres ont été transmis afin d’obtenir des informations par tous les moyens. Ces ordres se sont propagés oralement du haut en bas de l’armée. Le Haut Commandement a obtenu que jamais un officier ne serait jugé pour une "bavure". C’était une loi non écrite convenue entre Guy Mollet, son ministre de la Justice, Mitterrand, et le Haut Commandement. Je voyais des militaires qui s’en vantaient : "On est couvert, on vous emmerde" ".
En outre, les propos tenus par F. Mitterrand pendant cette période sont connus et sans équivoque. Suivant cette ligne directrice, en dix-huit mois d’exercice du ministère de la Justice par Mitterrand, il y eut entre 44 et 61 condamnés à mort exécutés (selon les sources : Le Monde ou A. Peyrefitte).
En octobre 1959, soucieux de faire remonter sa cote de popularité et de devenir un véritable "héros", victime des ultras de l’OAS, des activistes de l’Algérie française,Mitterrand prémédite un attentat bidon contre lui-même, avenue de l’Observatoire à Paris. Très protégé, il bénéficiera d’un non-lieu en 1966.
En 1971, une alliance avec Jean-Pierre Chevènement lui permet de prendre la place de premier secrétaire du PS et en 1972 de signer un programme commun avec son pire ennemi jusqu’alors, le PC.
Enfin, la présidence de Mitterrand c’est :
Le financement occulte du PS ; l’affaire des Irlandais de Vincennes ; les milliers d’écoutes téléphoniques ; le placement de ses amis et proches à des postes clés du pouvoir ; les messages subliminaux lors de la campagne présidentielle de 1988 sur les TV publiques ; l’explosion criminelle du Rainbow Warrior, navire de Greenpeace ; l’affaire du sang contaminé ; celle de la Société Générale, etc.…
Il n'y a là que quelques "petites erreurs de jeunesse" de Mitterrand, diront ses défenseurs. C’est encore probablement à ce titre qu’il fleurît la tombe du Maréchal Pétain à l’île d’Yeu jusqu’à la fin de sa vie ! ? Et puis, c’était sûrement un homme très honnête, puisqu’il n’a jamais caché ses amitiés avec René Bousquet, l’un des responsables de la rafle du Vel’ d’Hiv’.
Alors M. Mélenchon, l'amnésie vous gagne t'elle ou n’avez-vous aucun complexe ?
Dans l’attente de votre réponse, je vous d’agréer l’expression de mes sentiments bretons les plus sincères.
Bertrand Deléon.
[ Pan! dans les dents de Mélenchon !! ]
Rappel historique 54/55, c’était la guerre en Algérie… ou pacification selon les textes officiels, la pacification se faisait avec d’actions armées troubles et surtout l’Algérie était l’intérieur de la République ; à moins que … je me sois trompé de siècle ?
20111013
Après la lecture de la presse dite du Midi Libre
20110831
Partout il est chez lui, mais il lui faut un escadron de policiers !
Nicolas Sárközy est populaire, come ils osent encore dire, mais à chacun de ses déplacements il lui faut un escadron de gendarmes ou de policiers.
Ça doit être ça, être populaire ?
Il est tellement populaire et il manque tellement de policiers à Marseille, que certains préparent déjà son reclassement, ça sera facile :
Je ne suis pas sûr que son efficacité politique (quasiment nulle) ne soit pas un problème pour son futur travail, si le ministre nouveau de l’intérieur lui demande des efforts supplémentaires ou des heures sup sans être payé … Travailler plus pour gagner moins.
Ou alors, comme garde du corps de Valery Giscard d’Estaing il devrait être utile ; au moins ça libérera un poste de gendarme pour le placer à Marseille.
Il pourrait aussi prendre en charge une ambassade, comme l’Algérie par exemple … Et éventuellement, faire comme la famille Kadhafi demander un logement.
2012, sense emplec real, li cal un reclassament, fauta de políciers a Marselha ... es una solucion per Nicolas, prèp de la mar, es polit.
20110718
Du rôle de la police …
Avec l’affaire des écoutes téléphoniques pour le compte de la presse du groupe Murdoch, on peut légitimement se demander : mais que fait la police ?
Le rôle de la police est d’assurer au législateur une application des lois, si elles ne sont que mal ou partiellement appliquées, le législateur aura pour questionnement : mais que fait la police ? Le législateur ne s’interroge que rarement sur l’utilité des lois qu’il vote ; le législateur centraliste encore moins.
Dans l’affaire Murdoch des écoutes téléphoniques on peut se rendre compte que les plus hautes instances policières ont instrumentalisé la presse (avec son accord bien sûr), pour manipuler les opinions ; pourquoi la police a besoin de manipuler l’opinion ?
Il semble que la police ait un grand besoin de façonner la vie d’un peuple à l’image qu’elle se fait de lui. Elle s’engage alors dans des actions qui n’ont rien à voir avec son rôle premier, l’application de la loi dans la société citoyenne.
Mais il ne faut pas croire que cette façon d’intervenir dans la société soit seulement de Scotland Yard, en Occitània, nous avons la police française et la préfectorale qui agissent en commun pour donner une image du pays occitan afin qu’il soit celui que le pouvoir centraliste désire. Ainsi, ces pouvoirs administratifs sont faits d’hommes ou de femmes que rien n’empêche de participer à la création de manipulation politique, et de leur médiatisation.
Qui vous indique que les peintres en bâtiment de Montsegur soient un seul jour des Occitanistes ?…
Qui vous indique si les demandes-cris en occitan des retours des soldats français d’Afghanistan sur un mur de Carcassona ne soient pas des écrits de cette population libérée de leur carcan administratif français ?…
Qui vous garantis que les rumeurs arrivées aux oreilles des élus(es) à propos de tel ou tel mouvement politique occitan ne soient pas un tas de présomptions politiques fabriquées de toute pièce par des administratifs qui se disent bien informés ?…
Il ne faut pas ignorer qu’un fonctionnaire, hors service encore plus, n’est autre qu’un être humain de la société citoyenne ou nationale dont il fait parti… Ça l’intéresse aussi de façonner la société dans laquelle il est acteur.
20110715
Eva Joly aura tout mon soutien pour changer le 14 juillet, mais on peut faire mieux !
Après avoir critiquer les symboliques du 14 juillet, l’omniprésence des militaires pour représenter le (un seul) peuple de fRANCE per exemple, Eva Joly voit arriver toute la presse nationaliste française pour lapider la liberté de penser sur les erreurs du national-expansionnisme français et sur son militarisme post-bonapartiste.
Dans la presse de droite, on peut y classer Europe 1, un groupe multimédia militariste, c’est le clair soutien des Sarkozistes ; il trouve alors Eva Joly seule contre tous (tous c’est qui, sinon les nationalistes français!). Le média Europe 1 demeure la voix d’un des fabricants d’objet militaire, production qui permet à «la France d’avoir une balance des exportations positives» …
On peut comprendre l’inquiétude du nationalisme français, si les productions industrielles militaristes étaient abandonnés… Les bourses des grandes familles industrielles françaises seraient alors très touchées directement à ce qui fait mal, le porte-feuille, et les revenus. Car les grandes familles françaises vivent de l’industrie militaire… Guère ne chose n’ont changé depuis que les mercenaires arrivaient en Languedoc avec Simon de Montfort à la tête pour meurtrir le peuple de langue d’Oc.
Le fait que le 14 juillet soit devenu au fils des années le seul défilé des militaires est assez caractéristique du manque de projet économique positif, projet qui est alors porté par ce national-expansionnisme parisien, depuis plusieurs siècles.
Certains croient cependant encore que la France ne serait plus si l’armée était réduite à un simple appareil de représentation diplomatique, ou reclassée dans des utilités civiles pour le bien de tous et de toutes. Mais qui peut m’indiquer si l’armée française ait déjà gagné une seule bataille toute seule sans l’aide d’armées amis, depuis Sedan, c’est à dire le XIXième siècle ?!?!
Certains ont aussi la mémoire courte sur le thème révolutionnaire, notamment les nationalistes du parti socialiste ou du parti radical, il y a eu deux 14 juillet pendant la Révolution française : – 1791, la “fête de la Fédération”, et les “Droits de l‘Homme était traduit en 7 langues ; le chemin a été arrêté net par des extrémistes qui créèrent le concept de “nation” en exception française, ils se nommaient Ernest Renan et Maurice Barrès, ils ont été ressorti des placard lors du fameux débat sur «l’identité nationale” sans que mon point de vue puisse être une seule fois communiqué ; c’était le début de la confusion entre la nationalité et la citoyenneté, entre l’anthropologie et le juridique. – 1792, la “fête de la Nation” remplaçait la fédération et la diversité des régions de France était alors un frein au “progrès”, on décapitât en masse (Olympe de Gouge par exemple), nous a-t-on expliqué … Quelques années plus tard, on a bien vu à quoi cela menait, Directoire (dictateurs en groupe), Napoléon et son militarisme qui devint une guerre permanente avec l’Europe, puis les antidémocrates bonapartistes, anti-républicain avec les Bonaparte au pouvoir (ils avaient vomis sur la République de Paoli, il n’allait pas la refaire en fRANCE), mais aussi l’État français modèle Pétain, ou le nationalisme français qui signât la guerre d’Algérie au ministère de l’intérieur (François Mitterrand).
Même l’arrivée de la République, II, III, III ou IV, aucun acte politique n’a résolu le problème de la symbolique volée du 14 juillet de 1791.
C’est tellement facile de vouloir gouverner avec une armée aux ordres…Le tout sécuritaire est tellement facile à mettre en fonctionnement pour faire illusion (qui ne l’a pas remarqué avec la politique de Nicolas Sarkozy depuis plus de 4 années). Et alors il faut lui faire plaisir à peu de frais. Mais, l’armée de la République se fait tuer en Afghanistan et on n’a pas encore compris réellement à quoi ça pouvait servir pour la démocratie en Asie !
On n’a pas encore compris pourquoi le nationalisme français était si à cheval sur des sujets avec si peu d’intérêt collectif que la symbolique du 14 juillet ! ou plutôt, es-ce si facile de garder ces sujets militariste en fonctionnement pour mentir aux peuples de fRANCE ?…
Il ferait mieux de s’occuper des moyens de productions et de la créativité des peuples de fRANCE, afin d’affronter le marché mondial.
Le nationalisme d’expansion parisienne préfère toujours trouver des ennemis à l’intérieur ou à l’extérieur, plutôt qu’à se remettre en question sur les erreurs de son histoire, erreurs que les peuples de fRANCE ont systématiquement payé de leur vie, pour “glorieusement” remplir des listes des monuments aux morts inaugurées par les préfectorales et l’armée, sans honte.
Comment faire mieux pour la symbolique du 14 juillet ? Il faudrait simplement éviter que ce jour soit férié et un affront aux idées de paix que l’Union Européenne veut bâtir. Donc, pour faire mieux sur le 14 juillet, il suffirait de supprimer ce jour férié, travailler plus pour gagner plus …
Il faudrait alors clairement remplacer le 14 juillet par le 9 mai ou le 8 mai, par exemple. Toute l’Europe, tous les peuples d’Europe aurait à y gagner et l’armée devrait se concentrer sur ses inefficacités plutôt que sur l’”art” des défilés.
Car en 1939, elle n’était pas glorieuse notre armée, elle n’a jamais aider les peuples de fRANCE, elle a accompagné les soldat vers la servitude national-expansionniste allemande, rien de plus.
Car en 1947, elle n’était pas glorieuse l’armée qui débutait la guerre du Vietnam, puis celle d’Algérie, etc.
On pourrait faire la liste des erreurs militaires françaises, celle de ces écoles militaristes qui serait à supprimer pour faire de réelles économies budgétaires au niveau de l’État centraliste.
J’avoue que je pense a Genciòus (Lemosin) actuellement, le seul monument au mort de la fRANCE qui ne fut jamais inauguré et qui est maintenant un monument dédié à la paix en Europe, une exception qui pourrait se généraliser.
Eva Joly n’a pas fait un faux pas, elle n’est pas nationaliste français, c’est un grand bon point pour sa candidature, c’est une exception dans le personnel politique actuel en fRANCE.
Caldrà causir entre la mòrt, lo morbid republican, e la vida, lo complèxe et l’avenidor …
E se caldrà desencusar de parlar occitan, en public per poder parlar o escriure, e de rire al meteis temps del Parti Socialiste francés ?
Avèm la “revue de musique-hall” e la “revue militaire du 14 juillet”, totas las doás an abandonat l’occitan.
20110713
Souvenirs : de quel tourisme voulons-nous ?
Es que le touriste ß doit toujours repartir de France avec une tour Eiffel ? De Barcelona avec une sévillane ? D’Edimburg avec Big Ben ? …
La question se pose, mais guère en Occitanie.
Rare ne sont pas les boutiques de “souvenirs” (remarcatz qu’aiçò es donat tanben en lenga catalana per parlar de las causas toristicas) de Tolosa qui propose des “souvernirs” de París… Il semble que le produit “connaissance du pays proche” ne soit pas disponible aux rayons marchant du temple, ni à Tolosa, ni à Lorda.
La Generalitat de Catalunya semble avoir pris conscience du problème. Faut-il vendre le même produit touristique partout, pour agréer à une vision marketing du tourisme ? Aseptiser les objets touristiques n’est-il pas déjà perdre l’attrait du voyage extérieur, en un pays inconnu, jusqu’à quand le pays inconnu, à visiter donc, ne le sera plus pour vouloir ressembler aux autres ?
Nos élus locaux en Occitània ne semblent pas s’être questionné sur le thème, et laisse aller le marché. La Generalitat de Catalunya assaja de far cambiar las causas de faiçon productiva, e intelligenta en practicar l’informacion al prèp dels comèrçes, en ajudar la produccion de “souvenirs catalans”.
C’est sûr que quand Occitània estivale, festive, ressemble à ça … on ne peut qu’être en difficultés sur le thème !
Que cal pas mesclar ambe l’umor de la Ciutat…
20110710
Occitanie : un territoire lié à un mot inventé par les Occitanistes, qu’ils disent toujours … Ah bon ?
Occitania : quelle généalogie ?
L’espace occitan est au carrefour de deux mers et de deux continents
L’Occitanie, un millénaire d’existence sous diverses appellations : Aquitaine, Provence, la langue d’Oc ou Occitania, Gascogne, Midi, Occitanie…
Appellations successives de l’Occitanie, espace géographique et linguistique :
-
Aquitaine jusqu’au XIe s = Provence, Languedoc, Gascogne, Dauphiné, ancienne Aquitaine romaine
-
Provence ou Provincia du XIe au XIIIe s : ensemble des pays de langue d’Oc (appelée aussi langue provençale) au sud de la Loire
-
Occitania : créé en latin par l’administration capétienne ; rassemble tous les pays de la Langue d’Oc ; mais après l’annexion de tous ces pays par la France le terme Occitania sera réservé à la seule province du Languedoc.
-
Gascon – Gascogne : Après l’édit de Villers-Cotterets, […] « on appelle du nom général de Gascogne et de Gascons, les pays et les peuples situés à la gauche de la Loire où on parle encore l’ancien provençal » (Dom Vaissette)
Ancienneté du terme Occitanie ou Occitania : quelques dates.
1246 : « Des marchands de Montpellier et de la Langue d’Oc (= terme générique désignant les territoires de langue occitane) participent aux foires de Champagne et de Brie »
« Le pays de Languedoc comprenait alors tous les peuples qui parloient la langue provençale, c’est-à-dire les provinces méridionales du royaume » (Dom Vaissette)
1291 : « Joanne Christiani, capitanéo Montipessali et mercatorum Provincialum de lingua que vulgariter appelatur lingua d’Oc »
29 mai 1308 : consistoire de Poitiers d’où il ressort que le roi de France règne sur deux nations différentes : la lingua gallica et la lingua occitana.
1318 : « La Langue d’Oc ne peut se gouverner par la monnaie de Paris » (Dom Vaissette)
1381 : Le roi Charles VI considère que son royaume comprend deux parties : les pays de langue d’Oc ou Occitanie et les pays de langue d’oil (oui) ou Ouytanie !…(… quas in nostro Regno occupare solebat tam in linguae Occitanae quam Ouytanae…)
Appellation des Etats de Languedoc :
Avril 1357 : « Republica lingue Occitana »
1439 : « Status linguae Occitanae » ou « Statibus patrie Lingue Auxitane »
La nationalité occitane n’a pas accédé au rang d’Etat souverain, mais du XIe au XXe siècles, les Occitans ont maintes fois réagi pour maintenir ou recouvrer leur indépendance menacée ou perdue.
On oppose souvent les termes « Midi » et « Occitanie » :
« Il y a une légende sur le Midi » disait Jaurès en 1907. La République « une et indivisible » ne pouvait tolérer l’existence de Français de langues et de cultures différentes…
Or l’Occitanie se définit par sa langue et sa culture : c’est l’ensemble des habitants qui parlent l’un des dialectes de la langue d’Oc.
Extrait de l’« Histoire Générale de Languedoc » par Dom Devic et Dom Vaissette –
Tome 6 – P. 935 et suivantes (rééditée en 2004)
Les auteurs, qui écrivent cette histoire monumentale au 17e siècle, expliquent qu’aux 12e et 13e siècles, on appelait l’ensemble des pays du sud de la Loire du nom générique de Provence et que ces peuples parlaient tous la langue provençale même jusqu’à Valence en Espagne (Provence ou Province = ancienne Provincia romana, terme devenu péjoratif après les conquêtes capétiennes et signifiant depuis lors « province de Paris », c’est-à-dire pays vaincu ! C’est ce qu’on entend quotidiennement dans les medias : Paris…et la province) …Et ils ajoutent que par la suite ces mêmes pays furent appelés La Langue d’Oc (c’est-à-dire l’Occitanie), comme on peut le voir dans les exemples cités ci-dessus : lingua d’Oc ; lingua occitana = nation occitane ; opposée à lingua gallica = nation « française »…
« Les trois sénéchaussées dont on vient de parler au chapitre ci-dessus, après que celle de Toulouse eut été réunie à la couronne, en 1271, firent partie de ce qu’on appela depuis La langue d’Oc, qui comprenait les provinces méridionales de France […]
On partageoit donc alors le royaume, comme dans les deux siècles précédents, en deux parties, France & Provence, à cause des deux différents idiomes dont se servoient les peuples qui les habitoient, idiomes si différens l’un de l’autre que les peuples de Provence & de Languedoc regardoient encore, vers la fin du quatorzième siècle, la langue françoise comme un langage qui leur étoit étranger & absolument inconnu. […]
La langue provençale qu’on parloit alors dans la Province est à peu près la même qu’on y parle encore aujourd’hui. On l’appeloit provençale parce qu’elle étoit commune à tous les peuples de la Provence prise en général, c’est-à-dire à près de la moitié du royaume ; on la parloit aussi, au treizième siècle & au commencement du suivant, dans le Roussillon, la Catalogne, l’Aragon & le royaume de Valence […]. »
Georges Labouysse, historien toulousain.
20110709
Radio France ne fera jamais ce travail pour les emplois linguistiques dans les programmes.
s’il y a bien une chose qui passe à l’antenne des radios, c’est le son des accents, et des langues. Mais sur Radio France la présence de l’occitan est hyper-marginalisée, c’est une volonté politique de la direction ; il n’y a aucun doute, et l’information est venue de l’expérience intérieur d’un occitaniste sur le thème.
La direction de Radio France propose ainsi un projet éditorial national-expansionniste français ; son arrivée à Tolosa n’a rien changé au sujet, c’est bien dommage.
Un programme récent sur France Culture a prouvé que le sujet intéressait beaucoup les citoyens… alors ?
Avez-vous déjà vu un écrivain occitan dans un programme français de France 3 locale ? Il en va de même d’un ostracisme éditorial des dits “services publics” de l’État français ; de plus, merci de ne pas confondre la politique éditoriale avec un ou deux petits programmes tolérés (le mot est juste et bien mesuré) ; les producteurs sont volontaires pour faire plus avec plus de moyen, et avec plus de soutiens politiques, mais le système francophone de Radio France et France Télévision fabrique un apartheid médiatique contre les langues de France, et spécialement contre l’occitan.
Mais faut-il perdre son temps à avoir une petite évolution dans ce réseau centraliste, ou faut-il aider des service associatifs ou privés pour un développement contrôlé ici, en Occitània ? La question se pose de la même manière entre l’E.N. et la filière bilingue et d’État, et Calandreta, filière associative et laïque.
20110622
Sortie Nationale : ou est l’erreur ?
Sortida dins l'Estat francés, sortís ni en Aran, ni en las valadas occitanas d'Itàlia, donc es pas una sortida nacionala al sentit antorpologic de las causas. Es una sortida sobre lo mercat-Estat-nacion fRANÇA (la nacion aquesta es expansionista, e es pas nòstra - se cal mesfisar de las aplicacions, totas, de las idèas d'Ernest Renan e Mauricie Barrès, i a pas que Maurràs qu'es dangierós).
Sortie dans l’État français, sortie ni en Aran, ni dans les Vallées occitanes d’Italie, donc ce n’est pas une sortie nationale al sens anthropologique des choses. C’est une sortie sur le marché-État-nation fRANCE (la nation concernée est expansionniste, et ce n’est pas la notre – il faut se méfier des applications, toutes, des idées d’Ernest Renan et Maurice Barrès, Maurras n’est pas le seul à être dangereux).
L’expression “État français” n’est pas simplement pétainiste, elle peut être aussi un nom républicain et avoir garder sa substance d’entre 1939/45… là ou on s’en douterait peu, et peu importe la couleur politique nationaliste française qui veut s’exprimer dans notre espace en nous faisant croire que la République est la démocratie, en brandissant le drapeau et la Marseillaise comme symbole qu’il faudrait respecter plus que tout autre.
Par ailleurs, Mauresca est un groupe dynamique et languedocien (donc occitan), et d’un grand intérêt pour une vision de l’occitanisme musical.
Au Québec aussi on parle avec la même sémantique, le Québec est une nation. On remarquera alors que la notion de nation est limitée à un État du Canada, État lié à un fédéralisme qui forme le Canada. On pourra alors considérer que le fédéralisme est concrétisé par le concept de “nación de naciones” qui est écrit dans la Constitución espagnole. Les socialistes catalans sont alors fédéralistes, comme les nationalistes catalans furent régionalistes au début du siècle XX. En France, la citoyenneté fut conçue pour fédérer des peuples différents et leur donner un rôle d’acteur politique dans la république qui se créait entre 1789/1790 ; Ernest Renan et Maurice Barrès firent le succès de la “nationalité” de type française, c’est à dire expansionniste et avec langue unique, ils retirèrent aux peuples de France le droit d’agir en tant que tels ; appliqué au Canada, le Québec parlerait seulement anglais. Ce n’est donc pas le modèle occitan, c’est le modèle des partis dit jacobins, UMP, FN, NC, PRG, PRC, PSf, PCF, LO, NPA, Parti des Travailleurs, Ligue du Sud.
20110616
Nucléaire et Parti Socialiste français
Ça traine des pieds pour commenter le référendum en Italie … Pourtant c’est bien la gauche qui l’a créé une victoire ! Mais cette gauche-là qui ne pense pas comme la caste au pouvoir à Paris, n’intéresse pas le Parti Socialiste françAIs, bleu-blanc-rouge.
Alors pour les aider Le Canard Enchaîné propose un article :
Dans la même barque l’on pourra entendre la voix intéressée des nucléocrates du PRG (ils n’ont plus de terrain à vendre), des nationalistes du MRC (ils ne semblent plus intéressé par la supposée indépendance énergétique), des ouvriéristes ou syndicatolatres de LO (produire à n’importe quel prix comme en Union Soviétique)... Pour le NC, l’UMP, le FN je n’en pense que du bien sur ce sujet-là, je suis sûr que dans quelques temps ils deviendront de vrais éoliennes dès qu’ils regarderont les résultats électoraux sur le sujet ; mais une éolienne mal réglée est un instrument énergétique sans efficacité.
C’est bien pour tout cela que les peuples de fRANCE n’auront jamais un référendum vu que cela serait la faillite du système partidocrate républicain français, une réalité. Le système partidocrate français est aveugle, comme le soviétisme d’un autre temps.
fRANCE es lo primièr Estat nucleocrata d’Euròpa.
20080911
"Frontières naturelles"
Gràcia a aqueste concèpte de "Frontières naturelles" França a fondat un fum de guèrras europencas, un fum de diplomàcia tòrta, las mans de l'Estat francés son aital sangnosas, e ges exemplaris per la gestion en patz del continent europèu. Aquesta idèa d'Estat economicament viable (se cal questionar ça que là sobre la viabilitat economica del Liechtenstein, Monègue, Luxemborg, Sant Marino, Andòrra, etc. que pas un nacional-egemonista francés se pausa la question, mas per Corsèga, Occitània, Ossètia, Abkhàsia, Kossòvo, Montenegro, Catalonha, Euskal Herri, Aragon, los egemonistas-etnistas franceses e espanhòls, si se la pausa la question), es tanben una autra version. Aital se refusa a un Assèt d'aver l'independéncia, o un Abkhaz de trapar una autra via d'organizacion que la via de Tbilissi.