DEMOCRACIA OCCITANA DOXA UMANISTA OCCITÀNIA LIBERTAT FRANÇA - occitan Democracy Doxa Humanist Occitania Freedom France - Okcitanish Democratie Doxa Humanist Okcitania Freiheit Frankreich - Occitània Democracia Doxa Libertad Umanista ...
20111023
20111022
reservatz ara per LOS PAGALHÓS en concèrt
Il faut réserver maintenant, il n’y aura pas de place pour tous et toutes.
Lo plaser es totun melhor en saber la lenga ! Demandatz lo traductor oficial …
Per la traduccion en lenga occitana, cal demandar la “politica lingüistica”, Los Pagalhós l’an pas esperada.
20111021
ETA s’en va per la patz, Espanya se cerca encara… «la fin de la terreur».
- e ara que ETA a daissat las armas, de qué cresètz que faràn de nosautres ?
- Malastruc. Perqué non te calas ? Aquò’s non a de saber quitament Dieu…
-°-
- et maintenant qu’ETA a laissé les armes, que vont-ils faire de nous ?
- Maudit sois-tu ! Pourquoi ne la fermes-tu pas ? Ceci, même Dieu, personne, ne doit savoir…
20111020
Humour populaire français : il faut s’adapter
Voici deux dessins humoristiques adaptés spécialement pour ce blog, ils ont une base française, pardonnez moi par avance, il furent français à l’origine !
Humour à 3€ et c’est déjà beaucoup !
Et comme je sais qu’au casino on ne peut gagner tout le temps, c’est comme les élections françaises … Et que «y a que le cul qui marche” !
J’aurai participé à la montée du national-expansionnisme français ! On ne pourra pas me le reprocher.
Superdupont sera toujours votre aide idéologique française et républicaine !
[LE SAVIEZ VOUS ??] =
"Le testicules de dauphin sont utilisées pour faire des boules de flipper..."
20111019
Conférence sur la langue basque en Bretagne
Un modèl de presentacion per las manifestacions occitanas.
A right way to bring the whole occitan meetings.
20111018
Collectif ‘Prouvenço’ aime la langue …
Il lui ont trouvé un bois d’origine provençale pour son avenir, pour le musée d’Arles, cette Provence qui ne phantasme seulement qu’à l’Est du Rhône, dans l’ancien Saint-Empire germanique … :
C’est grâce à l’UMP-NC, le dernier courrier l’explique clairement. Quand on ne veut rien faire pour sauver une langue, un courrier de ce type aide. Merci le Colectiéu Prouvenço.
20111016
Corou de Berra manda una informacion, uèi
Francis Cabrel èra puslèu silenciós dempuèi tres o quatre annadas…
Francis Cabrel est plutôt silencieux ces temps-ci…
20111014
Catalogne, Corse, Cymru, Écosse, Euskadi, Flandres, …
Si vous regardez dans d'autres états en Europe, que ça soit en Ecosse, en Catalogne ou en Flandres, elle a le vent en poupe. Et Bildu a le vent en poupe. Il n'y a pas de politique qui s'échappe de la réalité. Aujourd'hui on est dans la question de ...
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"L’idée d’indépendance n’a jamais été aussi moderne"
14/10/2011 - Goizeder TABERNA - www.lejpb.com
Entretien avec Jean-Pierre MASSIAS / Professeur de Droit
Le processus de résolution du conflit basque semble avoir pris un tournant ces dernières semaines. Professeur de Droit à l’université de Clermont-Ferrand et à l’UFR de Bayonne, spécialiste des processus d’autodétermination des pays d’Europe centrale, Jean-Pierre Massias publiera dans les semaines à venir un livre, Faire la paix au Pays Basque. Dans ces colonnes, il présente sont analyse sur le processus, à la veille de la Conférence internationale prévu lundi à Donostia.
Quelle est la portée de la conférence internationale pour la Résolution du Conflit au Pays Basque organisée lundi prochain à Donostia ?
C’est difficile à apprécier. C’est un élément supplémentaire dans la construction du caractère inéluctable du processus. Un processus qui s’appuie sur une base très importante. Mon analyse ne consiste pas à isoler tel ou tel événement, même si une conférence internationale, c’est très important et très symbolique. Mais il est important de noter qu’on a un certain nombre de signaux convergeants qui montrent que le processus est en train d’évoluer, très clairement, vers un enracinement social de la fin de la violence. En tout cas, l’enracinement social de la nouvelle stratégie, de l’Accord de Gernika.
Il s’agit d’un schéma inversé par rapport au schéma du processus précédent. En 2006, ETA annonce la trêve ; elle vient du haut. Dans le cas présent, il y a une construction sociale… les presos, Ekin, l’Accord de Gernika, Zutik Euskal Herria. On a l’impression que l’ETA accompagne, sans être particulièrement moteur.
La conférence de lundi est très importante parce qu’elle fait intervenir des acteurs qui ne sont pas basques et évidemment la reconnaissance internationale du processus est un facteur très important. Après, elle a des limites : ni la France ni l’Espagne ni le gouvernement basque n’y seront représentés. Et dans ce genre de processus, c’est toujours celui qui rengaine le premier qui gagne.
Gagner ou perdre cette bataille, est-ce là la question ?
Il faut savoir ce qu’on met derrière la question du processus de résolution du conflit. Si c’est la fin de la violence, c’est évidemment très important, mais cela ne va pas régler la question basque. La violence est devenue très importante, mais elle n’est à l’origine qu’un instrument en soutien d’une revendication qui n’a pas disparu. Cette revendication va s’exprimer de manière différente. Parfois je me demande s’il ne faut pas parler processus de transformation du conflit.
Il y a un élément qui est extrêmement capital, ce sont les élections municipales (de mai 2011). Le succès de Bildu me paraît le témoignage d’une accélération sociale. Aujourd’hui, on a une situation assez paradoxale : la lutte armée n’a pas que des soutiens y compris dans le gauche abertzale, ce qui me paraît être un euphémisme, et les revendications souverainistes autour de la gauche abertzale n’ont jamais eu autant de soutien populaire.
La lutte armée fait partie d’une logique ancienne, mais la revendication d’indépendance n’a jamais été aussi moderne. Si vous regardez dans d’autres états en Europe, que ça soit en Ecosse, en Catalogne ou en Flandres, elle a le vent en poupe. Et Bildu a le vent en poupe. Il n’y a pas de politique qui s’échappe de la réalité. Aujourd’hui on est dans la question de l’avenir du territoire basque. Il me semble que les dirigeants de la gauche abertzale ont bien pris le tournant. Ceux qui me paraissent ne pas avoir compris cela, c’est les Espagnols.
Pensez-vous que des personnalités internationales de haut rang se déplaceraient sans que le processus n’ait dépassé son caractère unilatéral ?
Je pense que le fait que le Lehendakari socialiste qui s’appuie sur une majorité soutenue par le PP vienne parler du rapprochement des preso est un signe. De même que la série d’articles parue dans El Pais sur les rencontres entre les preso et les familles de victimes. Si on regarde il y a deux ou trois ans, ces articles-là seraient invraisemblables. Même si la politique ne se fait avec les sentiments, là on touche les sentiments.
On voit que dans le conflit basque la difficulté est l’extraordinaire intensité des tensions humaines. C’est un conflit du point de vue militaire de faible intensité, mais de forte intensité quant à l’enfermement psychologique des uns et des autres.
J’espère que l’implication de ces acteurs internationaux de haut niveau est le signe que les choses se détendent du côté socialiste. Je me demande même si du côté du parti populaire il n’y a pas une once d’espoir. Toute la classe politique espagnole a intérêt à mettre fin à ce conflit.
Précisément, pour revenir à la deuxième question, Jonathan Powell (organisateur de la conférence) disait que tous les acteurs assis autour d’une table de négociation devaient la quitter en ayant l’impression d’avoir gagné…
Les Espagnols ont un intérêt politique à court terme, c’est de se débarrasser du souvenir du franquisme. La lutte armée et la répression sont nées sous le franquisme. L’Espagne a intérêt à ce qu’il n’y ait plus de problème avec les preso, avec la torture, de problème de répression, plus de garde du corps…
Maintenant, la violence peut disparaître, mais la question de l’indépendance risque de se poser encore plus. Toutes les négociations de Loiola peuvent servir de base. Mais pour cela, l’Espagne devrait réfléchir au moins à libérer Arnaldo Otegi. Dans toute cette construction positive, l’élément contradictoire est la condamnation d’Arnaldo Otegi et de Rafa Diez. Avec Otegi les Espagnols ont un interlocuteur capable de discuter.
Le quid est celle des élections législatives. Est-ce qu’on peut interdire Amaiur ? Je crois que là, on est au stade suprême des contradictions de la politique anti-terroriste espagnole. [Cette dernière] commence à subir des contradictions qui tirent la sonnette d’alarme.
Si à l’issue des élections le Parti Populaire veut interdire Bildu, politiquement, c’est une énorme erreur. Le contexte de la loi des Partis, c’est la mort de Miguel Angel Blanco, l’échec de Lizarra-Garazi, on est dans une période, en 2002, de violence. Aujourd’hui c’est plus compliqué. A force de faire un pays réel et un pays légal, on prend des risques.
On dit que les périodes électorales sont défavorables au processus. Cette fois, la période pré-électorale n’y a-t-elle pas été au contraire favorable ?
La concomitance de deux élections l’a été. Au-delà des discours officiels, personne ne peut faire semblant de ne pas mesurer l’impact de la victoire de Bildu. Personne ne pensait que la gauche abertzale pouvait être capable de mobiliser 25 % du corps électoral et plus de 30 en Gipuzkoa. En même temps le processus s’accélère. Non seulement la paix s’accélère, mais la répression se maintient. Oui, le climat est favorable à ça.
Ce processus pourrait-il aboutir à un échec ?
Je peux paraître complètement optimiste, mais je ne vois pas comment ça pourrait être un échec. Le seul échec serait une bombe.
Cela paraît peu envisageable… Pourrait-il y avoir un échec politique ?
A partir du moment où vous passez à un processus non violent qui repose sur une certaine réalité électorale… tant que Bildu aura des scores importants… comment voulez-vous ? Avec la transformation du conflit, les Espagnols ne contrôlent plus rien.
Qu’est-ce qui va se passer si l’Ecosse devient indépendante ? Le premier état à la reconnaître sera la Grande Bretagne. Pas par amour, mais par pragmatisme.
Insinuez-vous que le processus basque pourrait mener à l’indépendance ?
Attendez… La prochaine étape sera la relation entre Bildu et le PNV. De ce point de vue-là, les Espagnols avaient donné une leçon avec l’union entre le PSE et le PP. Il faudra bien, un jour, que les Basques présentent, sinon un front commun, en tout cas une possibilité de travailler ensemble. Même si on interdit Bildu… On a bien vu que les interdictions se retournaient contre eux : Batasuna est apparue plus forte après l’interdiction. En plus, on ne mesure pas l’impact de la trêve. La fin de la violence peut avoir un impact très positif sur la répartition des votes.
Avec des centaines de prisonniers, sa stratégie répressive, il est évident que l’Etat français a un rôle à jouer dans le domaine technique du processus. Et dans le domaine politique ?
Son rôle restera, pour l’instant, assez limité. Je pense que l’Etat français observe et s’aligne sur l’Espagne. Il ne s’est jamais mêlé officiellement à l’aspect politique du conflit ; il s’en est mêlé effectivement du point de vue technique. Si la paix se fait du côté sud et qu’il y a des mouvements de rapprochement de preso, je ne vois pas la France s’y opposer. Après, la question de l’implication politique de la France est complexe. ça supposerait qu’on intègre dans la réflexion politique les territoires du nord qui sont dans une situation politique assez complexe. ça va cependant dépendre de 2012, du rapport de force ici et de l’Espagne.
On pourrait aussi poser la question de la participation du mouvement abertzale du nord à ce processus. Je ne veux pas dire qu’il doit rentrer dans le processus. Je veux dire : quelles conséquences tirent-ils de ce processus concernant son organisation, sa stratégie et son fonctionnement. Ce processus renvoie tout le monde devant ses responsabilités. On a affaire à un processus de transformation. La transformation ne s’arrête pas au Sud et ne s’arrête pas à l’Espagne. S’il y a une demande sociale clairement exprimée d’un statut spécifique… il y aurait une possibilité. Mais il y a un certain nombre de choses à régler avant. C’est une question de capacité du mouvement abertzale à soutenir une demande sociale clairement exprimée.
20111013
Après la lecture de la presse dite du Midi Libre
De la realité politique française, ne plus se taire !
Bilhet creat a la basa d’un comunicat d’EELV.
Communiqué de presse du 13 octobre 2011
Commémoration du 50ème anniversaire du 17 octobre 1961
Le 17 octobre 1961, à l’appel du FLN algérien, des milliers de travailleurs immigrés, accompagnés de leurs familles, ont quitté leurs banlieues pour manifester pacifiquement contre le couvre-feu que venait de leur imposer le Préfet de police Maurice Papon. [NDLR : Èra a parís, los immigrats auvernhats o lemosins son estats transformats pels immigrats d’Argèria, amazigh en majoritat]
Cette marche pacifique s’est transformée en un terrible et sanglant cauchemar pour des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, lorsque les forces de l’ordre, obéissant à une hiérarchie obnubilée par le conflit algérien, ont abandonné les valeurs qui fondent l’ordre républicain pour sombrer dans la répression la plus sauvage.
Des centaines d’Algériens furent jetés à la Seine, certains les membres attachés, pour y périr noyés. Si les historiens varient sur le nombre de morts, les spécialistes parlent a minima, de plus d'une centaine, des milliers de manifestants furent blessés et internés. [NDLR : vist dempuèi l’elita parisenca la província e sos pòble an pas gaire de valor umana, es la seuna istòria ontologica]
Ce massacre enfoui au plus profond de la mémoire collective, effacé des livres d'histoire, ignoré des plus jeunes, constitue l'un des plus importants crimes d'État commis dans la France moderne. Il demeure à ce jour totalement impuni.
La République française s'honorerait à reconnaître officiellement l'existence de ce crime qui entache son honneur, afin qu'en cette commémoration du 50e anniversaire, justice soit enfin rendue à ces citoyens algériens morts d' avoir voulu manifester pacifiquement pour le droit à l'indépendance de la nation algérienne. [NDLR : La republica francesa nos pòrta coma simbòl la bandièra e un imne, de vomitar, una escòla dins la lenga de las elitas reialas, un sistèma financièr mondializat, sense ligason ambe la realitat occitana ; aital ambe l’eveniment aquel, mas podèm listar d’autres.]
Europe Ecologie Les Verts s'associe aux nombreuses associations qui militent pour la reconnaissance officielle par l'État français d'un crime d'État commis le 17 octobre 1961. Au-delà de cette reconnaissance, la plus grande transparence doit être faite sur ces événements, notamment en permettant aux historiens un libre accès aux Archives de la Préfecture de Police. Enfin, la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, mise en place par la loi du 23 février 2005 qui promouvait le « rôle positif de la colonisation», doit être dissoute. [NDLR : perqué l’Estat es tanben nosautres, o al mens los qu’an participat a las eleccions per causir lo sistèma politic de l’epòca, 1961 ; nos podèm questionar sul collaboracionisme occitan ; e alara nos cal pausar la question dins lo futur, nos fau desligar de las estupiditats francesas, faire una vida politica autonòma en Occitània, per retrobar la dignitat politica nacionala occitana.]
EELV appelle à participer à la manifestation du 17 octobre et sera notamment représenté par Eva Joly, candidate EELV à la présidentielle, Cécile Duflot, secrétaire nationale, Pascal Durand, porte-parole, à 18 heures devant le cinéma le Rex (1 Boulevard Poissonnière, Paris 2e arrondissement).
Europe Ecologie Les Verts
Lo guit encanta la vida en Occitània
Dessenh : DSK cámbia de cadena de television pendent la campanha d'eleccion del candidat socialista per 2012, a l'imatge Montebour, lo candidat de la demondializacion, per los que crèson que la mondializacion es causa novèla al XXIen sègle. Es un pauc coma la Bernadeta qu'a vist passar Maria, "era emmaculada concepcion" a Lorda.
Tèxte : Cracòvia aurà vist l'eleccion d'un Papa ambe ròba, e de la primièra trans-sexuala.
Se i a de l’espèr en Polònia, n’i auriá pas en Occitània ?
Les turpitudes expansionnistes et sanguinaires de l’État français
Il ne faudrait pas oublier qu’avant d’aller outre-mer, les mouvements politiques et militaristes français furent sanguinaires aussi sur le continent européen, et à l’intérieur de ses propres frontières ; pour limiter ses méfaits il n’y a pas un bout du continent qui ne fut touché par les méfaits de l’État français, qu’il soit royal ou républicain.
Et plus particulièrement, je voudrais lister les massacres cathares, les massacres des populations d’Aquitaine entre 1453 et 1470, les massacres catholiques pendant les guerres de religions, les répressions des révoltes paysannes par les troupes royalistes, et toutes les autres répressions militaires françaises au fils des années, les recrutements plus nombreux d’Occitans pour aller sur les fronts de l’Est en 1914/18, etc. J’en oubli sûrement.
Il faut noter aussi que les Occitans ne furent pas ingrat, ils fournirent la soumission politique du Béarn et du Comté Venaissin, et plusieurs militaires hauts gradés à Napoléon, de bons petits soldats de leur colonialisme. Les Français furent aussi, grâce aux armes, et à plusieurs manipulations politiques, des exterminations de l’indépendance de Nice (1860).
Occitània a toujours été un grand terrain d’entrainement pour le national-expansionnisme français.
L’État continental européen si “joliment” hexagonal a été d’un niveau de cruauté aussi dans d’autres territoires, la liste sera simple : en Catalogne (traité des Pyrénées), Euskadi, Bretagne, Vendée, Corse, Savoie (1860), Lotharingie (1918).
On peut aussi compter les migrations forcées vers la sainte capitale comme un élément pour détruire les nations soumisses par les armes ou par les manipulations, et les économies des provinces.
Il n’y a aucune différence entre le Royal et le Républicain (malgré tous les affichages, et les livres de manipulations historiques).
C’est sûrement le seul État européen a avoir une liste si importante de méfaits récurrents sur le continent européen. De plus, pour mériter le titre de “fille ainée” de l’Église catholique, ces méfaits furent couverts par la hiérarchie catholiques et le pouvoir du Vatican. Il faut dire qu’avec Napoléon, le traitre corse et voisin, ce pouvoir vaticanesque avait aussi à craindre.
Et au niveau international, L’État français est pire, et depuis des siècles, que le pouvoir des Bush aux États-Unis d’Amérique du Nord.
L’État français est un État voyou, depuis des siècles.
20111012
Ou va notre argent, nos impôts ?
Un exemple, la politique de sécurité de l’UMP à la tête du pouvoir centraliste.
On voit moins l’urgence pour le financement étatiques des politiques linguistiques, pour les universités polyglottes, pour la signalétiques multilingues (avec les langues dites régionales), pour les échanges multilinguistiques, etc.