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20120209
debat de campanha 2012 e avuglament dels professors d’Estat
E l’unica solucion del militant del FdG es de rassegurar la persona-professora (segurament jovenòta) en la dintrar dins lo cocon de l’Éducation dicha Nationale. Oblidar l’exterior que ne son los formators, e los gaps de sapienças son las loras fautas, per estructuras inadaptadas a las demandas de las nacions de fR-nça.
20120208
Vent fred de l’Èst …
Àngela fa bufar lo vent de la 'dreita' alemanda. Se cal recordar çaquelà que la nocion de 'dreita' o 'esquèrra (senestra, gaucha)' es degut al moment revolucionari, a la dreita o a l'esquèrra del rei del Reialme. E quora la referéncia es pas lo regime parisenc ? Que fasèm ?
20120206
La santé doit être une compétence régionale, pourquoi ?
Et pourquoi se limiter à des ordre de compétences actuelles ou futures, pourquoi ne pas inventer d'autres compétences régionales, la santé publique par exemple ; interdire la vente de cigarettes est de l'ordre de la santé publique et aussi de santé financière pour éviter que Paris nous vole plus encore.
Perqué lo centralisme nos engana e nos pana dempuèi annadas, devèm resistar. La venda de cigarreta taxada per fR-ança deuriá èstre interdicha en Occitània.
La santé publique compétence régionale et la sécurité sociale aussi comme en Espagne, ou en Alsace ! Voilà un vrai programme digne de la Bretagne. (gestion des prélèvements et de leur mode de prélèvement et des hôpitaux, de la santé en général).
Un médecin de Montpellier en fait justement l'étude, langue et psychanalyse, je n'ai pas ses coordonnées, là mais je sais que sa façon de traiter le problème linguistique comme un acteur de la santé est assez intéressant.
Atencion : Guéant, i a còpias dins totes los partits franceses
Demandatz a Harlem Désir çò que pensa de las lengas dicha regionalas, fasèm parier per Jean-Luc Mélenchon (elegit deputat europèu del “Sud-Ouest'” e sobretot present a París), Jacques Myard, Gilbert Mitterrand (elegit a Liborna) e l’autre qu’es supausat èstre ministre de la cultura (2), Mme Dati, M.Rochefort (elegit deputat europèu e sobretot present a París), M.Valls, M.Montebourg, Kader Arif (elegit deputat europèu e sobretot socialista), Jacques Chirac (elegits sovent en Corrèza e París), Alain Juppé (elegit a Bordèu, Gasconha), Michel Estrosi (elegit a Niça), M.Poutou (candidat de Blancahòrt), Michel Vauzelle (elegit en Provènça), Jean-Pierre Chevènement, Jean-Marie Le Pen (elegit en Provènça) o Marine le Pen, M.Aliot (elegit en Catalonha), etc. E sobretot lor cal parlar de las lengas dichas de fRanç- en oblidar que parlèssen sonque d’ensenhament.
L’ignorança cultivada en fRanç- es l’ignorança sobre lo tèma de la lingüistica.
20120123
Vaquí l’expression del nacional-expansionisme francés, es de terrorisme lingüistic, Bernard Debré.
Aquí la letra que mandèt a Eva Joly, favorabla a la lei de las langas minorisadas:
"Madame Eva Joly,
Une fois encore, mais nous ne comptons plus, vous avez... dérapé !
Quel besoin aviez-vous d'affirmer qu’il fallait, en France, lutter contre l’hégémonisme de la langue française, qu’il fallait donc redonner vie aux langues régionales ? Quelle idée saugrenue ! Voici Eva-la-rouge qui entend revenir sur 500 ans d'histoire, qui renvoie François 1er raturer l'ordonance de Villers Cotterêts (pour votre parfaite mémoire, 1539). Ca n'est pas très sérieux, vous y perdez encore un peu de crédibilité. Mais qui vous conseille ?
Voici donc la France explosée en régions quasiment autonomes parlant une langue différente les unes des autres. Un train partant de Paris allant en Bretagne (sud) traversant une ou deux régions (la région autonome de Paris, la région autonome des bords de Loire puis la Bretagne) devrait avoir des contrôleurs parlant deux langues (il paraît que le français le plus pur est celui des bords de Loire).
J’attire votre attention, Madame Eva Joly, sur les difficultés pour recruter un contrôleur pouvant assurer la ligne Paris/St Jean de Luz : il lui faudrait parler le tourangeau, le poitevin, le saintongeais, le gascon, le béarnais plus le basque ! Bonjour le service public !!! Le temps de donner les indications dans chaque langue, le train aura déjà atteint son terminus. Qui plus est, ayant appris ces langues régionales, il ne sera guère mobilisable sur une autre ligne, sauf à apprendre le lorrain, l'alsacien, le gavot et le provençal ou le picard et le chti... en bref, je ne donne pas deux ans avant que les annonces, comme dans les avions soient diffusées dans un anglais approximatif.
Madame, ce que vous dites n’a aucun sens et devient même dangereux. Pourquoi en voulez-vous au français ? Par démagogie après avoir passé des vacances où vos voisins de l'île de Groix vous ont initié au breton ? Parce que c'est sous l'Ancien Régime qu'a été signée l'ordonnance de Villers Cotterêts ?
Le français est la langue de tous les Français d’où qu’ils viennent. Derrière votre bêtise se cache un autre danger. Les étrangers qui voudraient venir chez nous, s’intégrer, quelle langue devraient-ils parler ? Garder la leur et rester entre eux, choisir une langue régionale et ne plus bouger en France de peur de ne pas comprendre les autres langues des autres régions ? Et les Français faudra-t-il qu’ils apprennent une ou deux langues régionales mais quand apprendront-ils l’anglais ou le chinois ? En même temps ? Ce serait beaucoup leur demander !
Madame Eva Joly, non seulement ce que vous dites n’a aucun sens mais est dangereux. Par votre dialectique et vos projets (fumeux, comme à chaque fois) vous entendez briser notre pays, interdire son rayonnement à l’étranger, pénaliser nos concitoyens. En deux mots c’est stupide et criminel.
Vous n’en êtes pas à votre coup d’essai et je me demande si les verts vous suivent véritablement. J’imagine qu’ils vont très vite se lasser de vos foucades incontrôlées. Puisque vous ne goutez pas le français, laissez moi vous dire en latin : « errare humanum est, perseverare diabolicum »
Cependant, si vous vous entêtez à poursuivre vos sorties, il y a un dicton (français, veuillez m'en excuser) que je vous invite à méditer : « avant de parler, tournez 7 fois votre langue dans votre bouche… ».
Pr Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris"
20120120
20120114
20120113
20120112
Quand l’indécision française est un signe politique de national-expansionnisme
La transmission linguistique : ils n’en veulent pas (frein sur la multiplication des écoles).
La dignité linguistique : ils n’en veulent pas (frein sur les usages gratuits de la langue par les pouvoirs communicants).
La visibilité linguistique : ils en veulent mais il faut pas déranger leur nationalisme.
20120111
Je me souviens … et je vote bien !
Christian Guyonvarc'h, UDB : « Venu en campagne à Brest il y a quelques semaines [fin d’annada 2011], Jean-Luc Mélenchon a affirmé n'avoir jamais traité Diwan de "secte" alors que les procès-verbaux du Sénat prouvent le contraire. Ci-dessous une interview parue dans Libération en 2001. Va-t-il prétendre que c'est une invention de la CIA?
Le courage en politique, ça commence par assumer ce qu'on a fait et ce qu'on a dit.»
20120110
20120105
Les prévisions étaient simples à faire ! J’avais déjà annoté un dessin humoristique…
COURAGE FUYONS 04/01/2012 à 18h20
La présidentielle approche, les conseillers se recasent
A l'Elysée et dans les cabinets ministériels, c'est la saison des transferts vers l'administration ou le privé. Par peur d'une défaite de Nicolas Sarkozy ?
Le mouvement s'est enclenché un an avant la présidentielle. Depuis mai, 61 collaborateurs ont quitté les ministères et l'Elysée, pour se recaser dans l'administration ou le privé – notre décompte n'inclut pas les départs liés aux remaniements partiels du gouvernement.
François Molins à l'aéroport du Bourget le 28 décembre 2007 (Antoine Gyori/Reuters)
Certains de ces recasages ont fait du bruit, relançant le débat sur les nominations politiques ou lepantouflage :
- François Molins, directeur de cabinet du ministre de la JusticeMichel Mercier, est devenu procureur de Paris ;
- Catherine Pégard, ex-conseillère politique de Nicolas Sarkozy,préside le château de Versailles ;
- Alexandre de Juniac, ancien « dir cab » de Christine Lagarde, qui patientait comme simple chargé de mission chez François Baroin,dirige Air France.
Frédéric Mitterrand, champion du turn-over
Ces cas médiatisés cachent une tendance de fond. Certains cabinets affichent même des taux de turn-over importants depuis le printemps dernier :
- cinq départs depuis mai chez Frédéric Mitterrand (Culture), soit un quart de son équipe, et autant chez Nadine Morano (Formation professionnelle) ;
- quatre départs chez Xavier Bertrand (Travail), Eric Besson (Industrie), Luc Chatel (Education), Claude Guéant (Intérieur) et Valérie Pécresse(Budget), soit 20% de leur staff.
Nicolas Sarkozy lui-même n'y échappe pas, avec six départs depuis le printemps (sur un cabinet qui réunissait 46 personnes en début d'année). Ses conseillers ont obtenu de belles promotions.
Catherine Pégard à l'Elysée, le 30 août 2011 (Philippe Wojazer/Reuters)
Outre Catherine Pégard, Joël Bouchité, conseiller sécurité et ancien patron des Renseignements généraux, a été nommé préfet de l'Orne. François Richier, membre de la cellule diplomatique, est devenu ambassadeur en Inde.
Cet ancien grand flic et ce diplomate font partie des 47 hauts fonctionnaires partis depuis le printemps. Leur statut leur garantissait de pouvoir retrouver un poste dans l'administration. Ce n'est pas le cas des « contractuels », ces conseillers issus du privé ou de la politique.
« Il y en a plein qui rament à la sortie »
Si la gauche arrive au pouvoir, ceux-ci ne pourront compter que sur leurs réseaux personnels... et sur l'allocation chômage versée par leur ancien employeur. L'Elysée a d'ailleurs pris ses précautions : comme en 2007, son budget inclut une « provision pour risques » – trois millions d'euros sur trois ans– pour les conseillers qui se retrouveraient sur le carreau.
Mieux vaut donc préparer sa reconversion bien avant la présidentielle. « Ce n'est pas parce qu'on est en cabinet qu'on trouve un job en trois semaines, il y en a plein qui rament à la sortie », explique Jean-Marie Caillaud, conseiller spécial de Nathalie Kosciusko-Morizet à l'Ecologie. A 39 ans, il a enchaîné les postes en cabinet. Il résume ses options en cas d'alternance politique :
« Soit je suis nommé dans la fonction publique, soit j'ai trouvé un super plan dans le privé, soit je serai chômeur. »
Le recasage de contractuels dans la haute fonction publique a d'ailleurs commencé, via des nominations au tour extérieur. Et avec un débouché privilégié : les corps d'inspection de l'administration.
Jean-Philippe Pierre, chef de cabinet de Frédéric Mitterrand, a rejoint le Contrôle général économique et financier, à Bercy. Jérôme Peyrat, conseiller deNKM, a été nommé à l'Inspection générale de l'administration du développement durable. « Ce n'est pas si simple », défend Jean-Marie Caillaud, son ancien voisin de bureau :
« Les corps [de hauts fonctionnaires, ndlr] ont leur mot à dire. Ce n'est pas le fait du prince, il faut montrer qu'on a une certaine valeur. Quand on a de l'expérience en cabinet, en quoi est-on moins légitime qu'un énarque de 25 ans ? »
Le gouvernement dans la cour du ministère de l'Intérieur après le petit déjeuner de début d'année, le 4 janvier 2011 (Benoît Tessier/Reuters)
Réseauter pour se recaser
Pour se recaser, les réseaux font souvent la différence. Surtout lorsqu'on ne bénéficie pas de ceux des grandes écoles comme l'ENA.
Les chefs de cabinet – qui gèrent l'agenda de ministres – ont ainsi leur amicale, dont Jean-Marie Caillaud est un des fondateurs. Son nom ? La Griffe, en référence à l'instrument utilisé pour signer à la chaîne les circulaires et le courrier du ministre. L'association réunit près de 200 anciens ou actuels « chefs de cab » :
« L'objectif est essentiellement amical. Pour les contractuels qui sont dans la difficulté, c'est aussi un matelas d'aide. Il y a des anciens dans les entreprises publiques ou privées, dans les collectivités. C'est un vivier de contacts potentiels. »
Les conseillers parlementaires – chargés des relations avec les élus – ont aussi leur association, Connexion Parlementaire. Utile pour « nouer des liens » et se recaser, admet son président, Xavier Taquillain.
A 29 ans, son parcours reflète celui de beaucoup de contractuels. Il a commencé comme stagiaire auprès de Jean-François Copé, au ministère du Budget. Collaborateur du groupe UMP à l'Assemblée nationale, il a suivi en juillet Jean Leonetti, nommé ministre des Affaires européennes.
Selon lui, ce n'est pas – ou pas uniquement – le risque d'une défaite qui explique cette vague de départs. Il préfère souligner le rythme de travail « colossal » :
« On ne compte pas nos heures, parce qu'on est au service d'un patron. Il y en a peut-être qui ont peur de perdre, mais il y a des gens qui ont envie de penser à eux, qui ont des enfants, qui se retrouvent devant des propositions intéressantes dans le privé... »
Dans le privé, consulting et lobbying
Cette tentation du privé concerne autant les contractuels que les hauts fonctionnaires. Les directeurs adjoints de cabinet de François Baroin etXavier Bertrand viennent ainsi, respectivement, de partir chez Sogetien, filiale du groupe de consulting Cap Gemini, et chez Barthélémy Avocats, cabinet spécialisé dans le droit social.
Ces choix le confirment : le conseil aux entreprises est une voie toute tracée pour se recycler. C'est celle qu'a suivie Olivier Pagezy, conseiller spécial deValérie Pécresse au Budget, parti au cabinet Ricol Lasteyrie. De son côté, Julien Vaulpré, chargé des sondages à l'Elysée, a créé un cabinet avec Raymond Soubie, l'ancien conseiller social du président.
Autre débouché naturel : le lobbying, permettant de rentabiliser sa connaissance du pouvoir et son carnet d'adresses. Cette mission se cache sous des intitulés comme « directeur des affaires publiques » (comme Jacques Géraud, le « dir cab » de Gérard Longuet à la Défense, recruté par Areva) ou des « affaires institutionnelles » (comme Saïd Rahmani, conseiller énergie d'Eric Besson à l'Industrie, parti chez une filiale de General Electric).
« Dans toutes les grandes entreprises, ils ont besoin d'avoir des liens avec les pouvoirs publics », résume Xavier Taquillain. Ce marché de l'emploi qui risque pourtant d'être embouteillé en cas de défaite de Nicolas Sarkozy.
Le jeune conseiller du ministre des Affaires européennes, qui exclut l'hypothèse de la défaite, est pourtant optimiste sur les éventuels recasages dans le privé. Logique, explique-t-il :
« Il y aurait beaucoup de conseillers des cabinets sur le carreau, mais il y aurait aussi des postes dans les entreprises qui se libèreraient : les gens de gauche qui avaient quitté les cabinets pour le privé reviendraient au gouvernement... »
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